DES ENGAGEMENTS PUBLICS

La prise en compte de la biodiversité est appréhendée de longue date par Séché Environnement et a été initiée sur les sites de stockage qui disposent d’un foncier important. Le Groupe met en avant une protection de la biodiversité dite ordinaire, celle présente sur les sites et contribuant à la richesse des territoires.

Cet engagement a été labellisé Stratégie Nationale pour la Biodiversité (SNB) par le MEDDE en 2014, avec 15 sites engagés dans un plan d’actions sur 3 ans.

Des naturalistes sont intégrés aux équipes d’exploitation pour le suivi des espèces bio-indicatrices, sensibles et représentatives de la qualité des milieux.

DES CO-CONSTRUCTIONS AVEC LES PARTIES PRENANTES

Du point de vue des parties prenantes, les activités de Séché environnement peuvent être perçues comme sensibles et cette politique d’intégration de la biodiversité au métier même permet, en externe, de favoriser l’acceptation sociétale des sites et de créer les indicateurs de reporting (ex : suivis d’espèces bio-indicatrices telles que l’avifaune, réalisés par des ONG comme la Ligue pour la Protection des Oiseaux, en suivant un protocole développé par le Museum National d’Histoire Naturelle).

 

En interne, cette prise en compte de la biodiversité permet d’améliorer le management terrain et d’en faire une véritable culture d’entreprise. C’est aussi le moyen de maintenir un vivier d’espèces endémiques en concomitance avec la sauvegarde de l’identité paysagère. En associant des établissements d’enseignement comme les Lycées agricole et horticole à l’entretien des sites, le Groupe leur offre des terrains de travaux pratiques à échelle réelle et s’inscrit dans ses territoires : exemples d’applications pratiques, comme la création d’un arboretum et l’ouverture d’un sentier pédagogique accessible à tous.

DES RECONNAISSANCES PAR LES CERTIFICATIONS

Dès 2015, le Groupe a été doublement certifié par ECOCERT : d’une part pour son « système de management de l’engagement climat » sur l’ensemble des sites, d’autre part pour son « système de management de l’engagement biodiversité » sur les installations de stockage ; une première mondiale dans ce secteur.

L’identification, et l’analyse de la valeur d’un milieu par l’expertise de sa biodiversité, doivent permettre de concilier au plus près la gestion des espaces dits naturels avec ceux à usage industriel ou domestique, principalement dans toutes les activités gourmandes en territoire.

Eco-compatibilité des végétaux plantés, choix des semences, gestion différenciée des espaces, restauration de zones humides, sont autant d’éléments qui participent à la préservation de la biodiversité sur les sites du Groupe. Les résultats des suivis et des comptages démontrent l’efficacité des mesures engagées.

Arbre remarquable dans la vallée de la Morinière

Avec la multiplication des atteintes à la biodiversité, il est aujourd’hui urgent de protéger les ressources naturelles et la qualité écologique des écosystèmes locaux et globaux dont dépendent les populations et de nombreux secteurs d’activités. La réconciliation des organisations avec leur écosystème garantit leur pérennité et leur performance à long terme. Prenant en compte cette réalité, le Groupe ECOCERT a créé la certification « Engagement Biodiversité », décernée à Séché Environnement.

Des mécénats porteurs de sens

Enfin, le Groupe a réalisé plusieurs mécénats avec le Museum National d’Histoire Naturelle, dont un avec le Parc Zoologique de Paris. Séché Environnement étant opérateur de la réhabilitation du site de stockage de la Gabarre en Guadeloupe est impliqué dans la restauration de la mangrove voisine, et ce mécénat axé sur la présence de lamantins au PZP porte sur un programme de recherche du MNHN en vue de la réintroduction du Lamantin dans son milieu naturel en Guadeloupe.

LA DÉMARCHE EN QUELQUES POINTS
  • préservation des secteurs à valeur patrimoniale dès la conception du projet
  • mise en place de mesures de suivis du maintien de la biodiversité
  • non dissociation des paysages et de la biodiversité, c’est-à-dire intégrer dans les programmes de paysage ou de renaturation les éléments concourants à enrichir la biodiversité, en accordant une attention particulière aux choix des végétaux, arbustes, arbres, et semences, de préférence endogènes.
  • application d’une gestion adaptée des secteurs naturels notamment à travers la gestion différenciée : outil qui détermine les moyens et la période la plus adaptée pour les entretiens des zones naturelles protégées et des zones proches (fauches tardives, génie écologique des mares et cours d’eau, conservation d’arbres morts...). L’usage du pastoralisme s’inscrit dans cette politique, avec des Highland Cattles pour l’entretien des zones humides ou encore de caprins pour le débroussaillage des zones en pentes et difficiles d’accès aux hommes.